Avec quelque 2,6 millions d’habitants sur près de 39 200 kilomètres carrés, le Centre-Val de Loire est l’une des régions les moins densément peuplées de France métropolitaine. Son organisation administrative repose sur six départements et 1 757 communes. Elle compte environ un million d’emplois à fin 2024 et plus de 81 000 établissements employeurs.
Son tissu intercommunal compte 79 EPCI à fiscalité propre, dont deux métropoles : Orléans Métropole et Tours Métropole Val de Loire. Les communautés de communes restent largement majoritaires, avec 70 structures, auxquelles s’ajoutent sept communautés d’agglomération.
L’économie régionale combine industrie, agriculture, logistique et services. L’industrie représente 16,7 % de l’emploi salarié, avec des filières importantes dans la pharmacie, la cosmétique, l’aéronautique, l’automobile et l’agroalimentaire. Avec un PIB de 91,5 milliards d’euros en 2024, le Centre-Val de Loire se classe au douzième rang des économies régionales françaises.
Le conseil régional de Centre val de Loire, présidé par François Bonneau (PS) , est constitué de 77 conseillers régionaux.
Château de Chambord, emblématique de la région Centre-Val de Loire. Photo Wikimedia Commons W. Bulach
Les jardins du Parc Léonard de Vinci,
au Clos Lucé à Amboise. Photo Château du Clos Lucé - Léonard de Serres.
Le nouveau train MONEO aux couleurs du Centre-Val de Loire. Photo DR
La Loire à vélo, au pied du château de Montrichard. Photo CRT Centre-Val de Loire David Darrault
Depuis le rocher de la Fileuse à Saint-Plantaire dans l’Indre, avec point de vue sur la vallée de la Creuse et sur la forteresse de Crozant. Photo CRT Centre-Val de Loire Christophe Mouton
Avec une production quadruplée depuis le début de la guerre en Ukraine, le fleuron de l’artillerie mobile CAESAR, conçu essentiellement à Bourges, a conquis de précieuses parts de marché auprès…
Les succès récents de deux start-up spécialisées en deeptech, Lovaltech et Harmonix, ainsi que du laboratoire de recherche iBrain, attestent de la fertilité pour la science du territoire entre Tours…
À Châteaudun (Eure-et-Loir) où la maternité est fermée depuis 2018, la mairie et les habitants se mobilisent pour réclamer sa réouverture. Explications.
Afin de combler les trous béants d’un maillage médical notoirement insuffisant, la Région Centre-Val de Loire a opté pour l’embauche de plusieurs dizaines de médecins salariés. Constat encourageant :…
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Jeudi 11 décembre, le Tribunal de commerce de Nanterre a prononcé la liquidation judiciaire du groupe Brandt, qui va ainsi disparaître en laissant quelque 700 salariés sur le carreau, à quelques jours de Noël. Si les deux ministres l’Economie et de l’Industrie Roland Lescure et Sébastien Martin, qui avaient annoncé une participation de l’Etat à hauteur de 5 M€ pour permettre la poursuite d’activité, ont fait part de leur « profonde tristesse », du côté des élus régionaux et locaux, c’est la colère et l’indignation qui dominent.
Leurs Rencontres nationales à Orléans ont mis en exergue leur succès, leurs projets mais aussi leurs difficultés. Retour sur l’événement, et sur les leçons à en tirer.
Ce sera une des attractions des Rencontres Nationales du Transport Public (RNTP 2025), le rendez-vous stratégique des acteurs de la mobilité, du 4 au 6 novembre à Orléans : le groupe alsacien Lohr y présentera les dernières versions de sa navette Cristal, et de Draisy, le train des lignes de desserte fine du territoire.
Rendez-vous à Orléans, du 4 au 6 novembre. C’est devenu, au fil des éditions, le rendez-vous incontournable de tous ceux qui s’intéressent, de près ou de loin, au secteur du transport public. Un secteur qui, avec plus de 973 millions de kilomètres effectués chaque année par les réseaux de transport public urbains, plus de 700 autorités organisatrices locales (urbaines, interurbaines et régionales), et des investissements dépassant 20 milliards d’euros chaque année, connaît de profondes mutations et des enjeux d’innovation croissants.
Le groupe franco-italien ST Microelectronics, spécialiste des semi-conducteurs, a annoncé un investissement de 50 M€ dans son site de Tours. Il s’agit de développer une ligne pilote dédiée au Panel-Level Packaging (PLP), une technologie émergente visant à optimiser la production de puces électroniques. Ce, alors que l’entreprise annonce de très mauvais résultats financiers : au deuxième trimestre 2025, le groupe a enregistré une perte nette de 97 millions de dollars, une première depuis 2013.