L’ex-ministre de la Transition écologique Agnès Pannier-Runacher est vivement montée au créneau lorsque l’ADEME a été attaquée. Elle explique pourquoi et détaille ce qu’elle attend de l’Agence de l’État.
Ce 14 mai se tenait au Centquatre-Paris la sixième édition du Printemps des Territoires, grand espace de rencontre et de dialogue imaginé par la banque des Territoires pour « partager et continuer à construire les territoires de demain ».
Plusieurs agences de l’État ont subi ces derniers jours un tir de barrage de la part d’un certain nombre d’élus, notamment de droite, leur reprochant leur action, voire parfois leur existence. C’est notamment le cas de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME), remise en question par le président du Sénat Gérard Larcher qui a dénoncé « une dotation de plus de 4 milliards et un effectif de 1.100 équivalents temps-plein, posant la question de l’efficacité de la dépense publique ».