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Capitale verte quand même

Finaliste pour le titre envié de « Capitale verte européenne », la Métropole de Dijon a été devancée par Grenoble. Mais ses ambitions environnementales restent les mêmes.

Philippe Martin

Publié le
19 octobre 2020
Mis à jour le
30 mars 2026
Le tramway de Dijon donne une image environnementale très forte à la ville et à la métropole.

Finaliste pour le titre envié de « Capitale verte européenne », la Métropole de Dijon a été devancée par Grenoble. Mais ses ambitions environnementales restent les mêmes.

Au départ, il y avait 18 villes européennes, et non des moindres. Des capitales (Budapest, Belgrade, Sofia, Zagreb), de grandes métropoles, y compris françaises (Lyon). A l’arrivée, le jury désigné par la Commission européenne n’avait retenu que quatre candidatures : Tallinn, capitale de l’Estonie, Turin, Grenoble, et Dijon. Et le 8 octobre à Lisbonne, c’est Grenoble qui l’a emporté pour le titre envié de “Capitale verte européenne 2022”, une distinction attribuée depuis 2010 par l’UE, et qu’une seule ville française était parvenue à décrocher depuis : Nantes en 2013.

« Je tiens tout d’abord à féliciter la ville de Grenoble qui remporte le titre de Capitale Verte Européenne 2022, a déclaré à l’issue du vote le président de la Métropole et maire de Dijon François Rebsamen. Je remercie les Dijonnaises et les Dijonnais, ainsi que tous nos soutiens qui ont mis, pendant plus d’un an, toutes leurs énergies dans ce concours international. Habitants, entreprises, étudiants et associations locales, tous contribuent à faire de Dijon une ville exemplaire en matière d’écologie urbaine ».

Dans son allocution, le Commissaire européen en charge de l’environnement a souligné la très haute qualité de quatre candidatures extrêmement difficiles à départager.« Nous aurions préféré la victoire. Mais notre place de finaliste dans ce concours est une très belle reconnaissance du travail mené et de notre engagement en faveur de l’environnement.

Notre ambition d’excellence, nous continuerons à la porter à Dijon à travers une politique à la fois sociale et environnementale engagée. Dans les prochains mois, nous lancerons un grand projet local de Convention citoyenne pour la transition écologique.

Nous avons bénéficié d’une tribune européenne pour présenter notre vision de l’écologie urbaine devant un jury international qui nous a félicités pour la qualité de notre prestation et du travail fourni. La poursuite de notre travail et la dynamique de mobilisation citoyenne collective sont plus que jamais notre feuille de route », conclut François Rebsamen.

Mais comment Dijon a-t-elle pu se retrouver dans une position si enviable, et par exemple première pour les critères « nature et biodiversité », « production et gestion des déchets », et « croissance verte et éco-innovation » ? (NDLR : le classement s’établit sur la base de douze critères). « Tout simplement parce que nous avons pris beaucoup d’avance sur ces thèmes-là, et sur beaucoup d’autres », lance avec enthousiasme Jean-Patrick Masson, vice-président de la Métropole en charge de la transition écologique.

Lorsqu’on interroge l’élu sur les points les plus remarqués de la candidature dijonnaise, il a d’abord du mal à faire un choix, tant ce travail est mené tous azimuts depuis de longues années. Mais tout de même ? « Je dirais d’abord la politique des déchets. Parce que c’est un travail de long terme, les premières imitatives datent de 2002, parce que c’est une politique intégrée : il ne s’agit pas seulement de traiter et de recycler les déchets, ni d’avoir un centre de tri performant et une participation citoyenne de premier plan.

Nous sommes allés beaucoup plus loin, avec la connexion de notre réseau de chaleur sur l’énergie de récupération et renouvelable, que nous avons pu coupler avec les travaux du tramway afin d’utiliser le même tracé. Nous avons fait en quelques années ce que beaucoup de villes ont mis des décennies à réaliser ».

Le 29 août, troisième « nettoyage citoyen » emmené par la vice-présidente Nathalie Koenders, opération durant laquelle la candidature de « Dijon capitale verte européenne » a été expliquée aux participants.

La Métropole a remporté en début d’année un « appel à projets H2020 », attribué déjà par l’Union européenne.

 Il y a ensuite le projet « H2020 » que la délégation dijonnaise va tâcher de mettre en avant devant le jury. Il s’agit d’un programme expérimental d’économies d’énergies mené à Fontaine d’Ouche, c’est-à-dire dans un quartier en rénovation, afin d’en faire des morceaux de ville à « énergie positive », produisant davantage d’énergie qu’elles n’en consomment. « Deux îlots, comprenant logements et équipements publics, sont conçus de cette façon. Notre choix est original, dans la mesure où il s’applique à un quartier en rénovation, et non sur des constructions nouvelles, ce qui est généralement plus simple ; et aussi parce qu’il s’appuie sur une gestion de l’énergie par les habitants eux-mêmes, particulièrement innovante ». Tellement innovante que la Métropole a remporté en début d’année cet « appel à projets H2020 », attribué déjà par l’Union européenne, avec à la clef un budget de 9 M€. Un bon présage avant Lisbonne ?

Jean-Patrick Masson, qui pourrait parler des heures de cette candidature, tient aussi à mettre en exergue le plan d’occupation des sols et des bâtiments : il prévoit que la construction de logements dans les vingt années à venir ne « consommera » que 20 hectares de terres, soit à peine deux hectares par an. « C’est extrêmement peu pour une métropole de plus de 250.000 habitants, mais cela repose sur un énorme travail de recomposition urbaine plutôt que de construction pure et simple ».

Bien entendu, la candidature dijonnaise repose sur beaucoup d’autre atouts (voir chiffres en encadré) : la qualité de l’air, le développement des modes de transport doux avec le tramway, la centaine de bus hybrides et la poursuite des aménagements cyclables, le développement du secteur piétonnier, la création d’une ferme photovoltaïque et d’une station hydrogène, OnDijon qui permettra à terme de réaliser 65 % d’économie d’énergie… Et encore le respect de la biodiversité avec 825 hectares d’espaces verts, 50.000 arbres et zéro produit phytosanitaire, zéro glyphosate.

La « mise en lumière verte » des monuments de Dijon. Photo Ville de Dijon

Un critère essentiel : que les habitants de Dijon Métropole s’attribuent la candidature.

Autre critère qui était important, la façon dont la population s’est approprié cette candidature. Cette fois, c’est Nathalie Koenders, vice-présidente de la Métropole et première adjointe au maire de Dijon en charge de l’environnement, qui s’empare de ce thème, avec toute son énergie d’ancienne sportive de haut niveau (NDLR : elle a notamment été championne de France de canoë-kayak). « Nous avons lancé une grande opération de sensibilisation sur les réseaux sociaux pendant l’été, commence-t-elle. Mais ce n’est pas suffisant. Il faut aller chercher les habitants sur le terrain, pour qu’ils s’approprient cette candidature et la soutiennent. C’est pourquoi nous avons lancé toute une série d’initiatives citoyennes ».

Fin août, la Métropole avait ainsi organisé son troisième « nettoyage citoyen », où les Dijonnais sont invités à venir ramasser les mégots et tous types de déchets que l’on peut trouver sur la voie publique ou sur des sites parfois protégés. « Nous étions cette fois au lac Kir, à deux pas du centre-ville, et nous avons présenté un stand “Dijon capitale verte” aux 220 participants ». Le même genre d’initiatives a été pris lors des « vendanges citoyennes » qui ont lieu chaque année dans les vignobles plantés par la ville, ou lors de la mise en lumière des bâtiments grâce à des éclairages LED : cette fois la couleur choisie le 8 septembre était évidemment le… vert.

Lire la suite de ce reportage dans notre supplément Dijon Métropole, actuellement ne kiosques.

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