Cher Ami, Chère Amie,
Nous vous prions de bien vouloir trouver ci-joint la
lettre officielle publiée par Stéphane Pintre, Président du SNDGCT, en réaction
au Décret N°2008-1457 DU
Restant à votre disposition,
Bien cordialement,
L'Equipe du
Tél. :
01 47 60 22 62
Jeudi
Billet
d’humeur du Sndgct autour de
de
« L’année
En effet, ce décret réforme notamment l'article 27
du décret de 1987 portant statut particulier du cadre d'emplois des
attachés territoriaux et prévoit pour l'intégration et l'avancement des
conseillers d'administration de l'écologie, du développement et de
l'aménagement durable de l’Etat et pour les inspecteurs hors classe de l'action
sanitaire et sociale de l'Etat, la création d’un 9ème échelon provisoire à
1015 pour le grade de Directeur Territorial sur lequel ces
agents pourront exercer leur mobilité.
Certes ce n’est pas la première fois qu’un indice
sommital provisoire est créé pour un grade appartenant à un cadre
d’emplois dans la fonction publique. De plus, on peut parfaitement admettre que
la restructuration de l’administration territoriale de l’Etat et
En revanche, ce qui est parfaitement inacceptable pour
les cadres dirigeants territoriaux, c’est que ces facteurs de mobilité ne soient
pas mis en œuvre pour les fonctionnaires territoriaux et notamment les
Directeurs Territoriaux qui, faute d’indice 1015 (la grille est plafonnée à
l’indice 985), se voient refuser l’accès à de nombreux emplois dans
N’aurait-il pas été plus simple, cohérent et de bonne
gestion d’instaurer un échelon définitif à 1015 pour la grille des Directeurs
Territoriaux (revendication portée depuis de nombreuses années par toutes les
organisations syndicales) et de décliner après les équivalences de grade entre
FPE et FPT ?
Comment accepter que l’indice 1015 qui permet toutes les
mobilités soit accordé « à titre provisoire » à des agents de l’Etat
pour intégrer un cadre d’emplois territorial et qu’il soit en même temps refusé
aux propres agents de ce cadre ?
Est-ce à dire que les fonctionnaires territoriaux sont
voués à rester cantonnés dans leurs conditions statutaires d’origine ? Est-ce à
dire qu’il n’y aurait pas de parité entre les fonctions publiques quant au
respect du droit à la mobilité ?
Cette « ségrégation » statutaire doit bien sûr
cesser pour que les cadres dirigeants territoriaux qui occupent des postes à
forte responsabilité puissent construire un parcours professionnel à la hauteur
de leurs compétences et de leur utilité sociale.»